Je suis dans un état de surconsommation de peau. Des textures et de la chaleur à m'en étouffer. On prend ma tête, on prend mes mains, on touche ma peau.
On le fait pour moi puisque je ne me ressens plus.
Je n'existe pas ici.
Est-ce que je suis encore chez toi ?? parfois??
16.12.09
Publié par √їÐΘĈ à l'adresse 00:17 0 commentaires
9.12.09
I’m walking on the deadline
The one of our sacrifice!
The sacrifice of emptiness and greed"
Publié par √їÐΘĈ à l'adresse 21:34 0 commentaires
8.12.09
Moitié chienne.. moitié louve
Me faire jouer dans les cheveux est pour moi un terrain étranger ...peut-être même oserais je ajouter "avec mines antipersonnel ".
Tu as beau le faire depuis environ 20 minutes , je n'ose pas vraiment te dire que je ne comprend pas ce geste.
N'essayes pas de me replacer les couettes parce qu'elle sont aussi scrap que mon âme.
"Sans espoir, sans vouloir, sans discernement
Sans ami, sans oubli, sans déménagement
Dans les limbes, dans les chairs, pris d'un engouement
Les choses essentielles
Prêt pour mourir le pied sur la clutch
Ou en finir la face dans slush, la face dans slush
Être chaste, être pur, sage et conséquent
Quand les vans, quand les chars veulent te rentrer dedans
Quand les murs, quand les portes te gardent par en-dedans
Besoin d'éternel, Animal, animaux, Ann y comprend rien
Quand les uns, quand les autres te regardent comme un chien
Quand tes bottes, quand ton truck te mènent pus à rien
Un rien t'émerveilles.."
Publié par √їÐΘĈ à l'adresse 15:03 0 commentaires
5.12.09
....who cares..
L'Espoir peut prendre une épaisseur absolue et ce juste en l'instant de traverser une rue.
Parfois, il n'y a rien de particulier et ça nous arrive en plein fouet au visage. On cherche dans les échanges des brides de ce que ça aurait pû être dans la normalité...la conformité..
Je ne trouve plus aucun intérêt à tout retourner dans ma tête, à revenir sur les lieux et m'y replonger.
Je ne crois plus en la beauté innatendue des déclics que provoquent tout ça.
I coldly stare out to the sky
Si jamais tu passes par mon chemin, tu le trouvera intact, poussiéreux et les indices , je te les laisserai empilés. Je crois que rien aura vraiment changé sinon que le décor sera un peu plus sombre. C'est dur de faire partir complètement la suie de mon passage en ces lieux trop blanc.
La honte suit toujours de près. La honte des pas un peu trop fort.
Je déteste le Miles-End. Je déteste les vélos sport couleur pastel qui rend le hipster si bien agencé avec ce corps aérodynamique 80. Je me rapelle des caillots de sang qui remontait dans ma bouche après m'avoir planter sur l'asphalte chaude devant les yeux neutres de mon père.
chute..Prévisible?
Je le saurai jamais.
Je déteste la lumières qui se concentre trop sur mon visage et mes formes...être assise dans cette ambiance ou dans une cour en attendant que l'on me garoche mon propre nom pour me sortir du malaise.
Publié par √їÐΘĈ à l'adresse 15:31 0 commentaires
J'ai atteint à 00h30 le stade de la neutralité absolue.
Je n'ai plus rien à vous dire, et je ne ressens plus rien.
Je suis à un degré zéro sur l'échelle de tout sentiments humains.
J'ai sniffé mes séroquels et je m'en kâliss.
Publié par √їÐΘĈ à l'adresse 00:39 0 commentaires
2.12.09
Je ne voulais plus jamais te quitter et on m'a arraché.
Je n'ai juste rien à te dire.
C'est rendu impossible de te dire la chose la plus banale.
Je te regarde du haut de mon silence.
On ne reviendra jamais ici.
C'était beaucoup trop beau... à rester ici, on aurait renié notre propre évolution.
Il faut avancer... il le faut..
Publié par √їÐΘĈ à l'adresse 00:59 0 commentaires
Il y a un an , les vertèbres n'y croyaient pas. Sniff la vie mêlé du sang de sa douleur. Tu es forte.
Lévitation d'une grenade contre ma bouche. Tricote encore mon existence puisque bientôt je serai la plus intenses des suicidées.
Jadis...
est un mot si gratuit.
Il s'installe à l'envers de ta gorge. Ma muse crieras-tu encore?
Publié par √їÐΘĈ à l'adresse 00:41 0 commentaires
1.12.09
J'écris de la merde mais je l'écris bien...
ma parole..
elle ne tient pas dans la boîte solide de la conformité..
elle s'étend dans une flaque de songes blancs
Elle croit encore à sa liberté.
Ma parole est rien..elle ne voit rien
mais elle détruit elle-même son propre sens.
Pardonnez-lui
Publié par √їÐΘĈ à l'adresse 23:39 0 commentaires
29.11.09

Fidèles catatoniques, accrochés à mon lustre, je vous désobéis .
Le silex court en apesanteur et rit. La barbie rose maline , critique littéraire outrée, parlementera à nouveau. Les étoiles se feront discrètes , elles ne feront que s'élever parfois devant une pâle figure au café.
Publié par √їÐΘĈ à l'adresse 23:07 0 commentaires
26.11.09
Publié par √їÐΘĈ à l'adresse 17:02 0 commentaires
23.11.09
Il y a ton sourire-Damien Saez-
Il y a ton sourire qui se lève
C'est comme une lueur d'espoir
Il y a l'ombre et la lumière
Au milieu notre trajectoire
IL fallait choisir une route
Alors on a choisi la pluie
Acide à s'en bruler le coeur
Pourvu que planent les esprits
Il y a tes yeux qui me tuent
Quand tu me dis que c'est fini
Il y a le vent de nos sanglots
Qui souffle pour une amnistie
Mais rien n'arretera la lutte
Rien ne séchera cette pluie
Rien ne finira la chute
Rien ne finit l'infini
Rien ne desserrera nos mains
Rien n'éteindra l'éphémère
Nos forces, nos forces seront nos destins
puis nous perceront les mystères
Il y a les lois de l'empire
Et les trous noirs dans ma mémoire
Il y a le meilleur et puis le pire
Au milieu de notre trajectoire
Combien tu vends ta liberté,
Dis combien tu vends ta poésie
Moi j'ai même vendu mon âme au diable pour ton sourire
Puisque tout est aléatoire dans le chao des univers
Et puisque insoluble est la réponse et puisque déjà me manque l'air
Et qu'importe les directions jusqu'au delà de la limite
Tous les chemins ménent à tes yeux
Tous les chemins mènent à la fuite
Rien ne desserre nos mains
Rien n'éteindra l'éphémère
Nous forcerons nos destins
Nous perceront les mystères
Rien ne desserrera ces poings
L'univers, l'univers... nous retrouverons nos chemins
Nos idées puis l'univers
Il y a ton sourire qui se lève
Il y a l'ombre et la lumière
Au milieu de notre trajectoire
Il fallait choisir une route
Alors on a choisi la pluie
Acide à s'en bruler le coeur
Pourvu que planent les esprits
Publié par √їÐΘĈ à l'adresse 14:28 0 commentaires
"Etre en vie - tout à coup je ne suis frappé par l'étrangeté de cette expression, comme si elle ne s'appliquait à personne."
Tout ce qu'elle réussi à écrire, au milieu de sa pâleur émotionelle fût: " à trop vouloir shinner une perle, on la détruit sur le champ."
mon amour perdu...ne tombe plus jamais
Publié par √їÐΘĈ à l'adresse 14:26 0 commentaires
20.11.09
Je voudrais tellement être gelée pour en arriver à l'idée de tout oublier sur mon passée. Un trip de la mort qui m'ferait oublier mon propre nom pour toujours. Il ne resterais qu'à recommencer, épurée du poids des 20 dernières années à m'trainer dans des milliers de places ou je voulais parfois même pas être..
**
et cette chair..
je ne peux m'empêcher de la fixer, molle et flasque...faisant honte à ma lumière de grande incomprise. Si je pouvais au moins avoir la charpente qui vient avec ça. Je devrais aller chez Rachelle Bery et me vomir tout le surpoid dans l'allée 12...en plein Miles-End...avec un peu de chance sur un hipster.
**
Chacune de mes scars sont en fait reliées à une femme. J'en ai le corps rempli.
On m'a autant avaler que recracher...je suis une vieille pastille oubliée qui ne coûte plus rien.
Publié par √їÐΘĈ à l'adresse 22:24 1 commentaires
13.11.09
et aujourd"hui je me permet de vomir avec force que je doute de moi et de mon talent. What the fuck ...TALENT!! fuck !!
NON
Je me rend compte que ce que j'ai pû écrire dans ma putain de vie et qui fût CONSIDÉRÉ par vous comme du beau, n'était en fait... qu'un vulgaire délire suite à l'absorption de drogues.
L.S.D KETAMINE POT HASH MDMA NEXUS E SPEED MUSH FUMER DE L' HEROINE
(ha! parce que tu pensais j'étais un ange??)
Cher Fantôme
Breton disait qu'il fallait écrire sans jamais prendre le temps de se relire. Écrire tellement vite qu'il fallait oublier l'idée elle-même. Je suis tellement égocentrique et je ne peux faire ça sauf à moins de me smasher la tête avec de la drogue.
L'erleinmayer c'était un soldat constamment défoncé qui en avait assez de penser et qui donnait sa ration et des cigarettes..caporal de merde.
Une âme comme un eirlenmayer SUBSTANCIELLE!
Publié par √їÐΘĈ à l'adresse 02:01 0 commentaires
3.11.09
Quelque chose de très noir me pousse sur les côtes
Étuortcelé
l'âme à vif.
Frémir sans cesse.
Défaillance, la dépression creuse.
Comme une perçeuse sans vie qui serre les dents.
Qui n'arrête pas.
La souffrance est une fréquence de radio.
La souffrance est un bruit sourd qui revient toujours menant à un code et une amère compréhension de la chose.
DÉ-CO-DÉ
la souffrance est mienne.
C'est ma force et je la manipule, je me brûle.....je ris.
Elle souffre quand c'est le white balance dans ma tête.
Publié par √їÐΘĈ à l'adresse 23:43 2 commentaires

