Septembre en Chaos
Je vous ai crié l'ambiance hier soir...
seule sur des tuiles..j'ai envie de le rester
seule sur des tuiles..j'ai envie de le rester
over
Je range le souvenir de ton visage sous le verre de mon coeur
Je range ton nom dans la noirceur afin de le protéger contre l'oxydant des jours qui passent
Je t'oublie pour que ton souvenir parvienne à vivre pour toujours
Je range ton nom dans la noirceur afin de le protéger contre l'oxydant des jours qui passent
Je t'oublie pour que ton souvenir parvienne à vivre pour toujours
tonight
Les instants figent sur cette pages bleue ecchymose
la raison titubante...ivre-morte
mes espoirs en flocons qui se mélangent, marre artique de cicatrices ouvertes, la chair striée de léthargie
je suis un script qui se lit bien lors de ses hivers
De quoi je cesserai d'écrire?
De quoi je cesserai d'écrire? Puisqu'un jour il faudra bien le faire. ..
...
Éteindre ces eccymoses, les endormir et prendre un autre rêve
Arracher la tristesse à son berceau
L'été..
Zorglub le corrompu
1-
S'étendre dans les sphères, nerfs de l'inaction
Devenir une épidémie, une contagion...
l'auteur de tes intimes sueurs.
Sois enclume, empale-toi, moi j'y meurs
Se souvenir de l'horizon, y nager
Jeter les palmes et déguster
te couronner Ondine , ma vibration
Nous condamner, devenir duplication.
-2-
Marcher à travers mes jours timides
des siècles dans les fils de nuit
J'avoue avoir été parfois utile
avoir fait tourner dans mes mains les globes victorieux.
Mais je l'ai peut-être fait par habitude...
et je le décris sans passion
tout ça ne reste que
brûlure dans les vagues de l'oubli.
-3-
Un torrent germe entre ma langue et mon palais,
Un vent de gestes, autrefois beaux, mousse crachée
Un épisode et les vertiges reprennent.
Le silence est le rêve dont je ne me sors jamais.
Mes débuts sentent venir mes fins.
Une mare de plaies de lit caressent ma peau.
Ma soif soulève mes côtes, la soif d'azur
Le souffle à nouveau congelé.
Chaque mot est un clou qui s'enfonce dans ma gorge.
Quand tout sera crié, il ne restera qu'à clouer....
Pour me faire croire que je ne manque de rien...
-4-
Le vent d'une porte qui claque
Les cernes dans la gorge, secondes moisies
Poussières de pas, givre de mes pieds
Je n'avance plus, j'écoute...
Les pleurs du lavabo, le désert dans ma vitre
Je me dose, je limite, je divise (les fuites)
sur la dalle crient... les années qui subsistent
-5-
Dans l'autre côté
Coupe le nerf qui demande trop de souffle
Endors ma vie
Crache dans l'aura de la nausée matinale
La suite froide des nuits où l'on ne dort pas
Les solstices dans les pans de la tente blanche
surface lisse et réelle
Des bras suintants perdus dans leurs propres courbes
La fiction cogne, et devient sein palpable
S'étendre dans les sphères, nerfs de l'inaction
Devenir une épidémie, une contagion...
l'auteur de tes intimes sueurs.
Sois enclume, empale-toi, moi j'y meurs
Se souvenir de l'horizon, y nager
Jeter les palmes et déguster
te couronner Ondine , ma vibration
Nous condamner, devenir duplication.
-2-
Marcher à travers mes jours timides
des siècles dans les fils de nuit
J'avoue avoir été parfois utile
avoir fait tourner dans mes mains les globes victorieux.
Mais je l'ai peut-être fait par habitude...
et je le décris sans passion
tout ça ne reste que
brûlure dans les vagues de l'oubli.
-3-
Un torrent germe entre ma langue et mon palais,
Un vent de gestes, autrefois beaux, mousse crachée
Un épisode et les vertiges reprennent.
Le silence est le rêve dont je ne me sors jamais.
Mes débuts sentent venir mes fins.
Une mare de plaies de lit caressent ma peau.
Ma soif soulève mes côtes, la soif d'azur
Le souffle à nouveau congelé.
Chaque mot est un clou qui s'enfonce dans ma gorge.
Quand tout sera crié, il ne restera qu'à clouer....
Pour me faire croire que je ne manque de rien...
-4-
Le vent d'une porte qui claque
Les cernes dans la gorge, secondes moisies
Poussières de pas, givre de mes pieds
Je n'avance plus, j'écoute...
Les pleurs du lavabo, le désert dans ma vitre
Je me dose, je limite, je divise (les fuites)
sur la dalle crient... les années qui subsistent
-5-
Dans l'autre côté
Coupe le nerf qui demande trop de souffle
Endors ma vie
Crache dans l'aura de la nausée matinale
La suite froide des nuits où l'on ne dort pas
Les solstices dans les pans de la tente blanche
surface lisse et réelle
Des bras suintants perdus dans leurs propres courbes
La fiction cogne, et devient sein palpable
I want to be the fool on your suitcase
Je les entend rire tout près de moi... je rêverais de m'accrocher à ces parcelles qui s'envolent et vont mourrir trop vite.. leurs éclats de rire, ils les chercheront. J'voudrais ressentir les yeux qui coulent et la gorge et ensuite le coeur qui se reposent suite à un long sursaut. Un long sursaut sans gêne à deux lors d'une soirée de printemps. La joie, la sève et la fougue de seulement être deux et d'en rire.
I want to be the fool on your suitcase
et tout s'épuise comme un rêve..un jour , il ne nous reste que nous seul et surtout trop éveillé. Il ne nous reste qu'à marcher les yeux ouvert.
La question pour quoi l'on cesse tout naufrage..
des hasars qui me retiennent et des aubes de rasoir

l'Ichtyose qui me couvrait de ses pores terreux,
se flambe lorsque je vois ce drapeau, raison de mes combats hargneux.
Ne pas être au service de...mais à son propre sévice
de cette sève et de ses airs de perforatrice.
Les roseaux cuspides.
Mes saignements à giclées rapides.
Régime de rai-de-coeur
victime de mon affreux retournement (la peur)
Je ne connais pas entièrement la retractation
plaies politiques et ulcération.
"L'admirable ne surgit pas au coin de l'éclair. Par pénombres il se rend manifeste, sans gêne aucune, et sans parade..mais pudique...le coeur aux lèvres sous apparence d'un sourire né de douleur. Et il nous aime avec le temps qu'il faut, le temps qu'il fait. Et puis il meurt. Comme l'instant. Pour renaître ailleurs.
Alors on se souvient.
On s'emploi chaque jours à bâtir une patrie, une vraie, une école de libertés buissonnières."
Je ne sais plus ce que je nomme providence ou anévrisme
la localisation se forge dans les seringues
vilbrequin dans le plywood du doute...
Arrête de penser que c'est pas grave
le coeur doit nager donc garder un diamètre acceptable"
C'est grave.
balles..belles et métalliques
lèche la cartouche avant de la condamner
le mirroir cassé
qui es-tu tu n'es pas moi mais tu résides dans mes os
la localisation se forge dans les seringues
vilbrequin dans le plywood du doute...
Arrête de penser que c'est pas grave
le coeur doit nager donc garder un diamètre acceptable"
C'est grave.
balles..belles et métalliques
lèche la cartouche avant de la condamner
le mirroir cassé
qui es-tu tu n'es pas moi mais tu résides dans mes os
"Mercure a été eau au commencement,
dissout en cette huile incombustible son propre Mercure
duquel a été fait cette eau, précipite le dans sa propre huile.
Et tu auras le Mercure double"
-Basile Valentin-
X est une sanction faite pour ne pas être respecté....X est nature d'un litige inclassable. Calme conduisant à mon sévère embarras...me rendant tel une iroquoise qui s'est elle même scalpé.
Je suis un poussin mort dans l'oeuf.
Jubilation de la viscosité, qui s'exalte secrètement dans le nectar des plumes hérissées. Orné d'Acétate de cellulose, la salive coule et devient elle aussi commerciale. Je suis décapité.
Tu es atrocement la belle
"Tu as la splendeur d'un enterrement de première classe...et moi j'suis timide comme un enfant mort-né"
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