la localisation se forge dans les seringues
vilbrequin dans le plywood du doute...
Arrête de penser que c'est pas grave
le coeur doit nager donc garder un diamètre acceptable"
C'est grave.
balles..belles et métalliques
lèche la cartouche avant de la condamner
le mirroir cassé
qui es-tu tu n'es pas moi mais tu résides dans mes os
"Mercure a été eau au commencement,
dissout en cette huile incombustible son propre Mercure
duquel a été fait cette eau, précipite le dans sa propre huile.
Et tu auras le Mercure double"
-Basile Valentin-
X est une sanction faite pour ne pas être respecté....X est nature d'un litige inclassable. Calme conduisant à mon sévère embarras...me rendant tel une iroquoise qui s'est elle même scalpé.
Je suis un poussin mort dans l'oeuf.
Jubilation de la viscosité, qui s'exalte secrètement dans le nectar des plumes hérissées. Orné d'Acétate de cellulose, la salive coule et devient elle aussi commerciale. Je suis décapité.
Tu es atrocement la belle
"Tu as la splendeur d'un enterrement de première classe...et moi j'suis timide comme un enfant mort-né"
Release my soul from this misery
Spéculation dans les antres
Je suis encore très ancré.
Le goût amer de la fuite s'estompe.
Pour une des rares fois, je crois m'avoir vu vieillir...
et vous..
vous me parraissez si jeune, frais..si avide.
J'aime encore beaucoup vous sourire.
La poussière danse, goûtant ma vie que je m'empresse
de vous diviser.
-Amitiés-
Quelques lunes nébuleuses dans les yeux, je contemple ces plis de draps encore griffés. Peut-être devrais-je continuer de boire, des brides en sont ressorties rididules mais pourtant si précieuses. Je devrais même les vernir puisque ça devient si rare.
Cet air d'exentrique pincé ...et vos têtes fantasques
où suis-je donc rendu...
accoucher de robinet aux milles fuites..
reluquer la moisissure des mots autour du trou béant de l'inspiration
amputer les moments où la bouche a dit non ou s'est refermée
redevenir
dendrophore
d'accord....
j 'ai dis jadis que je brulerai le perce-neige, mais là je ne sais plus.
Tout se passe à l'instant. La naissance ou la mort?
Je porte l'arbre vers sa mort de toute façon....mais j'ai pitié
je veux faire des détours, je ne veux pas le sacrifier.
das ende der welt
J'ai sû , du moins je suis sur une piste..
Une réponse se dessine suite à mon silence, une chaleur se dégage de la substance dans laquelle je me suis terré.
Une entraille émerge du scarabé
je me forge comme tu disais..
préambule, aurore, éclosion, prémices , c'est jamais trop tard pour les utiliser.
FAC is over
J'ai vécu le rejet non-assumé, entendu des enfants crier, me suis exploser la tête d'alcool, de bruits, de fumée et de gens. Pourtant, ça coulait et recoulait, presque rien n'a pénétré sauf quelques gouttes. Je restais quand même forte, la tête haute. Ennemie de taille encore devant une faux. Pourtant je viens de regarder partir une chose qui semblait si banale, innofensive..mais c'est c'qui m'a achevée. Du vinaigre dans une plaie déjà ouverte, c'est en grimacant que je regarde partir les fac.
dans son mutisme et la continuité
la machinerie organique
flirt avec les extrêmes
J'ai embrassé un amas de slush
*Whiplash*
s'endorment les étincelles
des roches qui se prennent pour..
Bacitracine: s'est éprise de ce regard
et rien ne regagnera le ciel
Je ne fais pas de préliminaires.
| Tatoo Secrets d'épidermes qui ce sont fondus dans l'encre pour l'éternité. Psaumes des vices délavés. J'te parle du point où tout le monde part. Le début de l'évolution dans le verbillage lettré. C'est tu une ligne pis un gun? Un marbre? Une planche? C'est tu à l'image de l'être? ou c'est rien qu'un bout qui traîne à terre? Quoi que ça soye On y revient constamment. J'devrais le connaître puisque j'arrête pas d'y repartir. Mais c'est drôle, j'm'en souviens jamais! Ce que j'suis après écrire là. C'est tu un blues de walker? J'devrais peut-être m'acheter un char? Refus de devenir un écrasé dans l'salon. De me plier à c'que va m'pitcher le téléjournal. Pour me sentir loin de l'osti de misère, de l'infernal. Refus des p'tits rendez-vous mondains au café sul coin rempli d'ostis de snobs citadins. Refus d'accrocher mon coeur sur un porte manteau d'une minette qui va me flusher quand elle en aura assez de moi et de mon pinceau. Mon pays c'est la fuite. C'est mes pas dans une journée c'est le vide que j'respire c'est l'attachement qui essaye de m'grimper dessus... mais que j'fais partir à tout les soirs. J'écris comme un rotoculteur Le talon écorché crachait de tout les bords, tout les côtés. Un plasma grossier sur le doux calcium de plus en plus atrophié. Je devais agir vite au risque de payer une amende pour activité porcine , révérende! Au loin s'étalait l'antre Jean Coutesque Le dernier flux chantait un apaisement pittoresque. Un hangard clandestin et un garagiste de vicks , muni de traits acadiens. Un peu de bouette miraculeuse. L'étreinte de la guérison merveilleuse. Grâce à Claude, je suis de nouveau désinvolte, tel une guirda plein de révolte..... qui se fait brasser au diable vert! La pointe grelotte devant ses trembles. Une odeur d'hydrocarbure flotte et colle à ma peau fuyante. Je vois l'apocalypse à travers une vitrine baptisée Lafleur. Un homo-erectus dégouline en attendant la prochaine poutine. Tel une bebitte. Pognée entre deux vitres. Je dis en hâte. Taxi! Sauve moi la vie. |
La dernière entaille ne fût pas douloureuse..on oserait presque dire rassurante.
Enfin, elle a fermé les yeux. Ils étaient si brûlants suite à des mois d'insomnie.
La vérité perlait au fond des dernières gouttes de sang, peu avant de la trouver morte lors d'un froid matin d'automne.
Oh, ask me why, and I'll spit in your eye
But we cannot cling to the old dreams anymore
No, we cannot cling to those dreams
Does the body rule the mind
Or does the mind rule the body ?
I don´t know....
Or does the mind rule the body ?
I don´t know...
Ask me why, and I'll die
Oh, ask me why, and I'll die
And if you must, go to work - tomorrow
Well, if I were you I really wouldn't bother
For there are brighter sides to life
And I should know, because I've seen them
But not very often ...
[ Theodor W. Adorno ] - Minima moralia
Marche
Crève
Baise
Aime enfin les arbres, les bêtes et détourne-toi du conforme et de l'inconforme
Lâche ces notions, si ce sont des notions
Rien ne vaut la peine de rien"
La scène du crime tourne en ma tête tout comme restent les effluves de ce vieux houblon renversé..
Sommes nous en pleine averses ou au coeur de l'orage?
Le coeur en appennage, la tête voudrait suivre.
Les situations sont de plus en plus corrélatives et tout ce temps qui prend feu.
Millions de miroirs qui me rappellent que je me suis sortie de tout.
Des chutes immenses en ces murs chaotiques, le noir qui ne perle pourtant pas.
J'ai encore trop de reflets et d'éclats pour dire que je ne suis qu'une ombre.
Septembre passe devant moi et je commence à avoir froid.
Pourtant tout se consume...rien ne se consomme.
Pourtant j'ai le coeur en feu.
Hier soir quand tu me livrais la berge de tes silences, quelque chose avaient déserté.
***
Un autre coucher de soleil dans les yeux, l'oblitération ''post mortem'' dans la pupille. Beauté lucide et tatouée forever sur le désir brut.
Moi robot des ruelles, cliquetis qui résonne... Rue Sainte-Catherine
(Vivre cette fois)
Parfums chattoyants..
nuages mourrants...
Nuit des autres soirs..
Continuer de travailler sous les faisceaux de néons pathologiquement blasés..
words are spoken
To be broken
Feelings are intense
Words are trivial
Pleasures remain
So does the pain
Words are meaningless
And forgettable
All I ever wanted, all I ever needed
Is here in my arms
Words are very unnecessary
They can only do harm
-Depeche Mode-
Bientôt hors d'usage? Oh non, ma coquille est encore neuve, seulement.....je crois que j'avais juste oublier un peu...un temps...un instant...j'avais oublié à vivre.
Pire encore.. j'ai ébranlé c'qui avait dans la tienne.