Au moment de dire, on devrait regarder tout ce qui se lève dans notre horizon. L'ombre d'un moment de dire, c'est si inspirant et c'est à ça que je marche.

Lorsque plus aucun moment n'existe, lorsque je ne trouve rien à dire.
J'existe enfin vraiment....

La perdition aurait-elle mit un bail de sous-location sur ma tête...entre mes yeux?

Je la regarde rire entre deux trottoirs.
Chaque sons qui sort de sa bouche, c'est comme un printemps.

Je voudrais qu'elle soit comme mon printemps éternel. Je ne pourrai jamais lui dire une telle chose.

Il ne faut jamais me dire ce qui s'écrit ici.

Ne devenez pas les créateurs de mon cha0s.


Je me contente d'être simplement quelqu'un d'autre.

C'est comme ça.

Pillules rose, blanche et verte...
au bord d'une rivière qui m'avale et me recrache.
J'ai ses vagues dans les cheveux.

IT'S DARE?

-Vidoc
Alone in my electric dream

12 septembre 09

Beau barbelés sur mon poignets gauche
beau fil raccommodant...
je suis raccommodé..
Bobine au bout du fil
qui a plus de "lousse"

Je suis perdue et je sais plus où es le fil

et ceux qui me retiennent...je ne crois plus en eux.
-Vidoc
Cette chanson me suit tout comme les illusions...

Chaques fin de party ou je me suis sentie comme de la merde, autant qu'elle ou elle ou toi... devant moi à me regarder sur " i truly understand"

cette chanson porte tout.

Je m'en irai moi-même un jour sous son ombre.



je tombe sous le charme des séries télévisées en coffret, me voici bien caler confortable dans death note. J'aime bien ce shinigami Ryuk (dieu de la mort)
I’m walking on the deadline
The one of our sacrifice!
The sacrifice of emptiness and greed
"

Moitié chienne.. moitié louve

Me faire jouer dans les cheveux est pour moi un terrain étranger ...peut-être même oserais je ajouter "avec mines antipersonnel ".

Tu as beau le faire depuis environ 20 minutes , je n'ose pas vraiment te dire que je ne comprend pas ce geste.
N'essayes pas de me replacer les couettes parce qu'elle sont aussi scrap que mon âme.

"Sans espoir, sans vouloir, sans discernement
Sans ami, sans oubli, sans déménagement
Dans les limbes, dans les chairs, pris d'un engouement
Les choses essentielles
Prêt pour mourir le pied sur la clutch
Ou en finir la face dans slush, la face dans slush

Être chaste, être pur, sage et conséquent
Quand les vans, quand les chars veulent te rentrer dedans
Quand les murs, quand les portes te gardent par en-dedans
Besoin d'éternel, Animal, animaux, Ann y comprend rien
Quand les uns, quand les autres te regardent comme un chien
Quand tes bottes, quand ton truck te mènent pus à rien
Un rien t'émerveilles.."

....who cares..

L'Espoir peut prendre une épaisseur absolue et ce juste en l'instant de traverser une rue.
Parfois, il n'y a rien de particulier et ça nous arrive en plein fouet au visage. On cherche dans les échanges des brides de ce que ça aurait pû être dans la normalité...la conformité..
Je ne trouve plus aucun intérêt à tout retourner dans ma tête, à revenir sur les lieux et m'y replonger.
Je ne crois plus en la beauté innatendue des déclics que provoquent tout ça.

I coldly stare out to the sky

Si jamais tu passes par mon chemin, tu le trouvera intact, poussiéreux et les indices , je te les laisserai empilés. Je crois que rien aura vraiment changé sinon que le décor sera un peu plus sombre. C'est dur de faire partir complètement la suie de mon passage en ces lieux trop blanc.

La honte suit toujours de près. La honte des pas un peu trop fort.

Je déteste le Miles-End. Je déteste les vélos sport couleur pastel qui rend le hipster si bien agencé avec ce corps aérodynamique 80. Je me rapelle des caillots de sang qui remontait dans ma bouche après m'avoir planter sur l'asphalte chaude devant les yeux neutres de mon père.

chute..Prévisible?
Je le saurai jamais.

Je déteste la lumières qui se concentre trop sur mon visage et mes formes...être assise dans cette ambiance ou dans une cour en attendant que l'on me garoche mon propre nom pour me sortir du malaise.
J'ai atteint à 00h30 le stade de la neutralité absolue.
Je n'ai plus rien à vous dire, et je ne ressens plus rien.
Je suis à un degré zéro sur l'échelle de tout sentiments humains.

J'ai sniffé mes séroquels et je m'en kâliss.
Je ne voulais plus jamais te quitter et on m'a arraché.



Je n'ai juste rien à te dire.
C'est rendu impossible de te dire la chose la plus banale.
Je te regarde du haut de mon silence.
On ne reviendra jamais ici.
C'était beaucoup trop beau... à rester ici, on aurait renié notre propre évolution.

Il faut avancer... il le faut..
Il y a un an , les vertèbres n'y croyaient pas. Sniff la vie mêlé du sang de sa douleur. Tu es forte.
Lévitation d'une grenade contre ma bouche. Tricote encore mon existence puisque bientôt je serai la plus intenses des suicidées.

Jadis...
est un mot si gratuit.

Il s'installe à l'envers de ta gorge. Ma muse crieras-tu encore?
J'écris de la merde mais je l'écris bien...
ma parole..
elle ne tient pas dans la boîte solide de la conformité..
elle s'étend dans une flaque de songes blancs
Elle croit encore à sa liberté.

Ma parole est rien..elle ne voit rien
mais elle détruit elle-même son propre sens.
Pardonnez-lui



Fidèles catatoniques, accrochés à mon lustre, je vous désobéis .
Le silex court en apesanteur et rit. La barbie rose maline , critique littéraire outrée,  parlementera à nouveau. Les étoiles se feront discrètes , elles ne feront que s'élever parfois devant une pâle figure au café.







The Blood spills not far from the wound

Je nous en ai donc toujours voulu?

Il y a ton sourire-Damien Saez-

Il y a ton sourire qui se lève
C'est comme une lueur d'espoir
Il y a l'ombre et la lumière
Au milieu notre trajectoire
IL fallait choisir une route
Alors on a choisi la pluie
Acide à s'en bruler le coeur
Pourvu que planent les esprits
Il y a tes yeux qui me tuent
Quand tu me dis que c'est fini
Il y a le vent de nos sanglots
Qui souffle pour une amnistie
Mais rien n'arretera la lutte
Rien ne séchera cette pluie
Rien ne finira la chute
Rien ne finit l'infini

Rien ne desserrera nos mains
Rien n'éteindra l'éphémère
Nos forces, nos forces seront nos destins
puis nous perceront les mystères
Il y a les lois de l'empire
Et les trous noirs dans ma mémoire
Il y a le meilleur et puis le pire
Au milieu de notre trajectoire
Combien tu vends ta liberté,
Dis combien tu vends ta poésie
Moi j'ai même vendu mon âme au diable pour ton sourire
Puisque tout est aléatoire dans le chao des univers
Et puisque insoluble est la réponse et puisque déjà me manque l'air
Et qu'importe les directions jusqu'au delà de la limite
Tous les chemins ménent à tes yeux
Tous les chemins mènent à la fuite

Rien ne desserre nos mains
Rien n'éteindra l'éphémère
Nous forcerons nos destins
Nous perceront les mystères
Rien ne desserrera ces poings
L'univers, l'univers... nous retrouverons nos chemins
Nos idées puis l'univers

Il y a ton sourire qui se lève
Il y a l'ombre et la lumière
Au milieu de notre trajectoire
Il fallait choisir une route
Alors on a choisi la pluie
Acide à s'en bruler le coeur
Pourvu que planent les esprits