"le hamster de ton coeur a arreté de courrir"
-Jonathan-
vieux
L'insecte frotte ses pattes plusieurs fois, les mets sur mon oeil. Je suis impuissante.
Elle se contente de frotter pendant que son dard me creuse les vaisseaux sanguins.
Se contenter d'ignorer la différence entre un acte dillué et un acte barbare que je mettrai ici en BOLD. Plein de gras.
Flashback de Help Me I'm in Hell de NIN (le clip). L'homme mange un steak pleins de mouches.
amityville y est aussi
leurs ailes m'hypnotisent, je ne sens rien.. Je sais que tôt ou tard je vais ressentir le mal comme jamais.
Je vis dans l'attente. J'attend que la guêpe, la mouche, ou le gros ton m'arrache la pupille. (ou qu'un silex me mutile l'aponévrose comme tu le fais)
flashback:
J'ai 18 ans je suis à SAINT-ROBERT. Je manque de break sur un certain VTT. Je ne peux pas éviter l'énorme fossé. C'est la fin. C'est noir. Ma tête lourde dans mon casque. Y est laid bordel qu'il était laid.
"but i know, time moves slow at 12:59, i sing lullaby
and if you want me to sing you a song, i know that theres a 12:59 lullaby tonight."
ensuite toi avec un gun qui me menace. J'ai une étrange sensation..je me surprend à me dire.."est-ce que c'est ça se faire menacer d'une arme, ou suis-je pas normale..devrais-je avoir plus peur comme les autres...est-ce que je devrais feaker la peur pour me sentir mieux? pour le faire sentir mieux aussi dans son powertrip."
et si la guêpe était partie....
et tout est bouché...le lac est froid et tu gueules pour aller replacer un tuyau au fond d'un lac noir à 11h du soir. Tout ce qui reste à faire est de chercher le bout gluant qui séjourne au fond depuis des années. Abris-tempo des huîtres, disco-bar des écrevisses.
le froid.. Je me suis couché dans le trou, avec ce corps vivant et chaud. Je me trouvais bien drôle au fond, et c'était froid, tellement froid. Tu étais son épouse attendant la boîte, jubilant les instants passées. Moi ,jeune téméraire imbécile ayant pris sa place quelques minutes, dans le froid qui lui était destiné. Sa tombe profané par une ado de 15 ans.
toi qui se tient après ma ceinture, qui se plait même à glisser quelques doigts plus loin. Moi, lesbienne pas encore avoué qui subit la torture.
On me regarde comme l'herpès, je suis pas du bon côté. J'ai pleins de maladies, de désordres, et je me tiens malgré tout debout dans ça et je continue de le dire. J'ai une boule dans la gorge, à mesure que tes ostis de doigts glissent. Je me lève, vais jouer au KENO sur les machines...me suis dis fuck mise sur n'importe quoi...je remportais 26 dollars ce soir là.
"There's a place where all the pleople used to go. To ease the pain and cure the suffering. They try to hide their every-day prostitution, they value themselves by comparing themselves to others. They're not like me, I keep my self-deception, behind a mask of pride and dignity. It seems to me, that they are searching all-day, not knowing what they will find, to be...
I don't need the city, it never cared for me.
I don't need this pity, of tranquility.
I want to see the blue sky, but darkened clouds I see.
I don't need the city, I don't need this...
There's a place where all the pleople used to be, and suffocate from all their lies. Somehow they have managed all their misbehaviour, to the point of this despite. They're not like me, I hide my self-reflection, behind a wall of privacy. It seems to me, that I have found my pleasures, in watching them drowning... slowly.
I don't need the city, it never cared for me.
I don't need this pity, of tranquility.
I want to see the blue sky, but darkened clouds I see.
I don't need the city, I don't need this..."
NEUROTIC FISH
"this winter we'll sway awkwardly from side to side,
get all gussied up & decked out in our finest
to wallow in our wallflower nature or
boldly ask crushes to hold our hands &
dance fast then dance real real slow ....
it may be the last chance to slow dance before the apocalypse,
so you really don't wanna miss a thing. "
Je me suis rentré une broche dans le doigt à mon travail par accident... La broche était bien encrée, solide.. J'ai dû l'enlever avec des pinces. Quand j'ai eu le courage de tirer d'un coup sec, le sang à immédiatement giclé. Étrange fascination.
Je suis fasciné par mon propre sang. Je pourrais le regarder couler des heures....j'aime analyser sa couleur, son goût... Mon côté narcissique ressort là-dedans.
Mot du jour: Insalubrité morbide
Je suis fasciné par mon propre sang. Je pourrais le regarder couler des heures....j'aime analyser sa couleur, son goût... Mon côté narcissique ressort là-dedans.
Mot du jour: Insalubrité morbide
M6
Je suis en train de muter..mais je trouve que ça n'avance pas assez vite.
Je ne suis encore que l'ombre de moi-même.. un moi qui fuit dès qu'on ouvre une porte. Un moi orné de silence. Aussitôt que je tombe face à face avec moi, je veux tomber à genoux et m'ouvrir de partout.
Je n'en peux plus de me réveiller sans cesse. Je ne peux pas croire que c'est vraiment ça être moi.
Comme Saint-Denys je voudrais bien en inventer des procédés alchimiques afin de créer une confusion dans cet autre moi. Suffirait que de quelques pas de travers... "Je marche à côté d'une joie, d'une joie qui n'est pas à moi.."
Je vis pour cette vision..
M6....logiquement ça pourrait être M2..M9...peu importe
Carnet de bord de quoi?
pardonner moi..pardonner l'autre
Septembre en Chaos
Je vous ai crié l'ambiance hier soir...
seule sur des tuiles..j'ai envie de le rester
seule sur des tuiles..j'ai envie de le rester
over
Je range le souvenir de ton visage sous le verre de mon coeur
Je range ton nom dans la noirceur afin de le protéger contre l'oxydant des jours qui passent
Je t'oublie pour que ton souvenir parvienne à vivre pour toujours
Je range ton nom dans la noirceur afin de le protéger contre l'oxydant des jours qui passent
Je t'oublie pour que ton souvenir parvienne à vivre pour toujours
tonight
Les instants figent sur cette pages bleue ecchymose
la raison titubante...ivre-morte
mes espoirs en flocons qui se mélangent, marre artique de cicatrices ouvertes, la chair striée de léthargie
je suis un script qui se lit bien lors de ses hivers
De quoi je cesserai d'écrire?
De quoi je cesserai d'écrire? Puisqu'un jour il faudra bien le faire. ..
...
Éteindre ces eccymoses, les endormir et prendre un autre rêve
Arracher la tristesse à son berceau
L'été..
Zorglub le corrompu
1-
S'étendre dans les sphères, nerfs de l'inaction
Devenir une épidémie, une contagion...
l'auteur de tes intimes sueurs.
Sois enclume, empale-toi, moi j'y meurs
Se souvenir de l'horizon, y nager
Jeter les palmes et déguster
te couronner Ondine , ma vibration
Nous condamner, devenir duplication.
-2-
Marcher à travers mes jours timides
des siècles dans les fils de nuit
J'avoue avoir été parfois utile
avoir fait tourner dans mes mains les globes victorieux.
Mais je l'ai peut-être fait par habitude...
et je le décris sans passion
tout ça ne reste que
brûlure dans les vagues de l'oubli.
-3-
Un torrent germe entre ma langue et mon palais,
Un vent de gestes, autrefois beaux, mousse crachée
Un épisode et les vertiges reprennent.
Le silence est le rêve dont je ne me sors jamais.
Mes débuts sentent venir mes fins.
Une mare de plaies de lit caressent ma peau.
Ma soif soulève mes côtes, la soif d'azur
Le souffle à nouveau congelé.
Chaque mot est un clou qui s'enfonce dans ma gorge.
Quand tout sera crié, il ne restera qu'à clouer....
Pour me faire croire que je ne manque de rien...
-4-
Le vent d'une porte qui claque
Les cernes dans la gorge, secondes moisies
Poussières de pas, givre de mes pieds
Je n'avance plus, j'écoute...
Les pleurs du lavabo, le désert dans ma vitre
Je me dose, je limite, je divise (les fuites)
sur la dalle crient... les années qui subsistent
-5-
Dans l'autre côté
Coupe le nerf qui demande trop de souffle
Endors ma vie
Crache dans l'aura de la nausée matinale
La suite froide des nuits où l'on ne dort pas
Les solstices dans les pans de la tente blanche
surface lisse et réelle
Des bras suintants perdus dans leurs propres courbes
La fiction cogne, et devient sein palpable
S'étendre dans les sphères, nerfs de l'inaction
Devenir une épidémie, une contagion...
l'auteur de tes intimes sueurs.
Sois enclume, empale-toi, moi j'y meurs
Se souvenir de l'horizon, y nager
Jeter les palmes et déguster
te couronner Ondine , ma vibration
Nous condamner, devenir duplication.
-2-
Marcher à travers mes jours timides
des siècles dans les fils de nuit
J'avoue avoir été parfois utile
avoir fait tourner dans mes mains les globes victorieux.
Mais je l'ai peut-être fait par habitude...
et je le décris sans passion
tout ça ne reste que
brûlure dans les vagues de l'oubli.
-3-
Un torrent germe entre ma langue et mon palais,
Un vent de gestes, autrefois beaux, mousse crachée
Un épisode et les vertiges reprennent.
Le silence est le rêve dont je ne me sors jamais.
Mes débuts sentent venir mes fins.
Une mare de plaies de lit caressent ma peau.
Ma soif soulève mes côtes, la soif d'azur
Le souffle à nouveau congelé.
Chaque mot est un clou qui s'enfonce dans ma gorge.
Quand tout sera crié, il ne restera qu'à clouer....
Pour me faire croire que je ne manque de rien...
-4-
Le vent d'une porte qui claque
Les cernes dans la gorge, secondes moisies
Poussières de pas, givre de mes pieds
Je n'avance plus, j'écoute...
Les pleurs du lavabo, le désert dans ma vitre
Je me dose, je limite, je divise (les fuites)
sur la dalle crient... les années qui subsistent
-5-
Dans l'autre côté
Coupe le nerf qui demande trop de souffle
Endors ma vie
Crache dans l'aura de la nausée matinale
La suite froide des nuits où l'on ne dort pas
Les solstices dans les pans de la tente blanche
surface lisse et réelle
Des bras suintants perdus dans leurs propres courbes
La fiction cogne, et devient sein palpable
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