De quoi je cesserai d'écrire?
...
Zorglub le corrompu
S'étendre dans les sphères, nerfs de l'inaction
Devenir une épidémie, une contagion...
l'auteur de tes intimes sueurs.
Sois enclume, empale-toi, moi j'y meurs
Se souvenir de l'horizon, y nager
Jeter les palmes et déguster
te couronner Ondine , ma vibration
Nous condamner, devenir duplication.
-2-
Marcher à travers mes jours timides
des siècles dans les fils de nuit
J'avoue avoir été parfois utile
avoir fait tourner dans mes mains les globes victorieux.
Mais je l'ai peut-être fait par habitude...
et je le décris sans passion
tout ça ne reste que
brûlure dans les vagues de l'oubli.
-3-
Un torrent germe entre ma langue et mon palais,
Un vent de gestes, autrefois beaux, mousse crachée
Un épisode et les vertiges reprennent.
Le silence est le rêve dont je ne me sors jamais.
Mes débuts sentent venir mes fins.
Une mare de plaies de lit caressent ma peau.
Ma soif soulève mes côtes, la soif d'azur
Le souffle à nouveau congelé.
Chaque mot est un clou qui s'enfonce dans ma gorge.
Quand tout sera crié, il ne restera qu'à clouer....
Pour me faire croire que je ne manque de rien...
-4-
Le vent d'une porte qui claque
Les cernes dans la gorge, secondes moisies
Poussières de pas, givre de mes pieds
Je n'avance plus, j'écoute...
Les pleurs du lavabo, le désert dans ma vitre
Je me dose, je limite, je divise (les fuites)
sur la dalle crient... les années qui subsistent
-5-
Dans l'autre côté
Coupe le nerf qui demande trop de souffle
Endors ma vie
Crache dans l'aura de la nausée matinale
La suite froide des nuits où l'on ne dort pas
Les solstices dans les pans de la tente blanche
surface lisse et réelle
Des bras suintants perdus dans leurs propres courbes
La fiction cogne, et devient sein palpable
I want to be the fool on your suitcase

la localisation se forge dans les seringues
vilbrequin dans le plywood du doute...
Arrête de penser que c'est pas grave
le coeur doit nager donc garder un diamètre acceptable"
C'est grave.
balles..belles et métalliques
lèche la cartouche avant de la condamner
le mirroir cassé
qui es-tu tu n'es pas moi mais tu résides dans mes os
"Mercure a été eau au commencement,
dissout en cette huile incombustible son propre Mercure
duquel a été fait cette eau, précipite le dans sa propre huile.
Et tu auras le Mercure double"
-Basile Valentin-
X est une sanction faite pour ne pas être respecté....X est nature d'un litige inclassable. Calme conduisant à mon sévère embarras...me rendant tel une iroquoise qui s'est elle même scalpé.
Je suis un poussin mort dans l'oeuf.
Jubilation de la viscosité, qui s'exalte secrètement dans le nectar des plumes hérissées. Orné d'Acétate de cellulose, la salive coule et devient elle aussi commerciale. Je suis décapité.
Tu es atrocement la belle
"Tu as la splendeur d'un enterrement de première classe...et moi j'suis timide comme un enfant mort-né"
Release my soul from this misery
Spéculation dans les antres
Je suis encore très ancré.
Le goût amer de la fuite s'estompe.
Pour une des rares fois, je crois m'avoir vu vieillir...
et vous..
vous me parraissez si jeune, frais..si avide.
J'aime encore beaucoup vous sourire.
La poussière danse, goûtant ma vie que je m'empresse
de vous diviser.
-Amitiés-
Quelques lunes nébuleuses dans les yeux, je contemple ces plis de draps encore griffés. Peut-être devrais-je continuer de boire, des brides en sont ressorties rididules mais pourtant si précieuses. Je devrais même les vernir puisque ça devient si rare.
Cet air d'exentrique pincé ...et vos têtes fantasques
où suis-je donc rendu...
accoucher de robinet aux milles fuites..
reluquer la moisissure des mots autour du trou béant de l'inspiration
amputer les moments où la bouche a dit non ou s'est refermée
redevenir
dendrophore
d'accord....
j 'ai dis jadis que je brulerai le perce-neige, mais là je ne sais plus.
Tout se passe à l'instant. La naissance ou la mort?
Je porte l'arbre vers sa mort de toute façon....mais j'ai pitié
je veux faire des détours, je ne veux pas le sacrifier.
das ende der welt
J'ai sû , du moins je suis sur une piste..
Une réponse se dessine suite à mon silence, une chaleur se dégage de la substance dans laquelle je me suis terré.
Une entraille émerge du scarabé
je me forge comme tu disais..
préambule, aurore, éclosion, prémices , c'est jamais trop tard pour les utiliser.
FAC is over
J'ai vécu le rejet non-assumé, entendu des enfants crier, me suis exploser la tête d'alcool, de bruits, de fumée et de gens. Pourtant, ça coulait et recoulait, presque rien n'a pénétré sauf quelques gouttes. Je restais quand même forte, la tête haute. Ennemie de taille encore devant une faux. Pourtant je viens de regarder partir une chose qui semblait si banale, innofensive..mais c'est c'qui m'a achevée. Du vinaigre dans une plaie déjà ouverte, c'est en grimacant que je regarde partir les fac.
dans son mutisme et la continuité
la machinerie organique
flirt avec les extrêmes
J'ai embrassé un amas de slush
*Whiplash*
s'endorment les étincelles
des roches qui se prennent pour..
Bacitracine: s'est éprise de ce regard
et rien ne regagnera le ciel
Je ne fais pas de préliminaires.
| Tatoo Secrets d'épidermes qui ce sont fondus dans l'encre pour l'éternité. Psaumes des vices délavés. J'te parle du point où tout le monde part. Le début de l'évolution dans le verbillage lettré. C'est tu une ligne pis un gun? Un marbre? Une planche? C'est tu à l'image de l'être? ou c'est rien qu'un bout qui traîne à terre? Quoi que ça soye On y revient constamment. J'devrais le connaître puisque j'arrête pas d'y repartir. Mais c'est drôle, j'm'en souviens jamais! Ce que j'suis après écrire là. C'est tu un blues de walker? J'devrais peut-être m'acheter un char? Refus de devenir un écrasé dans l'salon. De me plier à c'que va m'pitcher le téléjournal. Pour me sentir loin de l'osti de misère, de l'infernal. Refus des p'tits rendez-vous mondains au café sul coin rempli d'ostis de snobs citadins. Refus d'accrocher mon coeur sur un porte manteau d'une minette qui va me flusher quand elle en aura assez de moi et de mon pinceau. Mon pays c'est la fuite. C'est mes pas dans une journée c'est le vide que j'respire c'est l'attachement qui essaye de m'grimper dessus... mais que j'fais partir à tout les soirs. J'écris comme un rotoculteur Le talon écorché crachait de tout les bords, tout les côtés. Un plasma grossier sur le doux calcium de plus en plus atrophié. Je devais agir vite au risque de payer une amende pour activité porcine , révérende! Au loin s'étalait l'antre Jean Coutesque Le dernier flux chantait un apaisement pittoresque. Un hangard clandestin et un garagiste de vicks , muni de traits acadiens. Un peu de bouette miraculeuse. L'étreinte de la guérison merveilleuse. Grâce à Claude, je suis de nouveau désinvolte, tel une guirda plein de révolte..... qui se fait brasser au diable vert! La pointe grelotte devant ses trembles. Une odeur d'hydrocarbure flotte et colle à ma peau fuyante. Je vois l'apocalypse à travers une vitrine baptisée Lafleur. Un homo-erectus dégouline en attendant la prochaine poutine. Tel une bebitte. Pognée entre deux vitres. Je dis en hâte. Taxi! Sauve moi la vie. |
La dernière entaille ne fût pas douloureuse..on oserait presque dire rassurante.
Enfin, elle a fermé les yeux. Ils étaient si brûlants suite à des mois d'insomnie.
La vérité perlait au fond des dernières gouttes de sang, peu avant de la trouver morte lors d'un froid matin d'automne.