J'aime pas l'idée d'oublier. Je suis seule, même malgré tout c'qui s'colle, je suis nue. Je crois ne pouvoir que parler que sur ce blog de merde. Je suis tantôt une tombe, tantôt un bouquet.

collage de citations et autres

"---Ich Bin So Wie Ich Bin----

Coma Blanc

Steelrose vanity overdose cut me deep my blood shall be the water wich annihilates the FLAME

in cold sides of my mind i'm starting to rewind over the golden dawn that is COLDER

Hjartað Hamast-En Nú Úr Takt Við Tímann

--avec un flush royal au fond du cœur--

"Si jamais , ta main passe , par mes ch'veux..J'aimerais bien , être là pour comprendre.."

ma face dans l gazon forever

ma face de suaire quitte ses traits inertes.. je me dresse dans l'appel d'une mémoire osseuse

Vergiss Mein nicht
Vergiss Mein nicht
Vergiss Mein nicht

Je suis une switch auxilliaire
Des boulamites dans la bouche

Je suis le zest dans une vodka trop sèche.

J'ai l'aube dans le sang


It's so hard to get old without a cause..I don't want to perish like a fading horse

à l'horizon intermittent de l'existence d'ici

L'harmonica c'est pas un violon, c'est pas éternel

a subhuman roar...

je suis mon hors-de-moi et mon envers nous sommes cernés par des hululements proches des déraison

Don't wanna be on top of your list, Monopoly improperly kissed

a kiss from a chainsaw..a touch from a nasty claw

J'écrivais le chorus d'un concerto lubrique"

Stemmen Fra Taarnet

Par malchance, se regarder autant qu'on voudrait se fuir. Un sursaut, un empalement et voilà que j'cours encore un peu.
Les échanges sont fortes, intenses...

ton de gris giclant dans la décomposition

Qu'est ce qu'on pourrais bien me crier?
Me pousser jusqu'aux frontières et être surprise de voir encore les aurores.
Y croire encore surtout.
La fascination par mon propre mal, égocentrisme des plus absolus
Esthétisme du noir et du négatif
Et encore et toujours les distorsions, le white noise sonore…
Pourquoi quand je vais mal, j’écris si bien? Pourquoi je réussi à viser si juste…
La gorge noyée dans l'encre. Des blessures sous les pieds et des élancements. Mon esprit est en lutte, fait ses dents et propagande.Pas vraiment ludique, mais sans aucune limites.

et les semaines ne sont plus dernières..
Est-ce que j'ai choisie la vie? Je me le demande tellement souvent et je sais.

J'ai dû la refuser milles fois, faisant de moi une vieille âme qui ne cesse de mourrir. Quand au contraire, je la choisie.. je suis animée d'un sursaut, je ris, je chante, je danse.,,mais je le fais trop intensément.

On s'empresse de me reprocher mes actes, on ne me reconnaît plus. C'est une joie dans ma survie. Ça fait peur...ça fait juste peur au fond.
Un siècle ou à trois heures du matin . Rasade d'huile sur le feu, les gencives de couleur ébène telle des carcasse de scarabées. Une page tourne quand je dis "hey ça va". Une chute, des roches et une autre page se tourne. Il n'existe pas de ralentissement , seulement un anéantissement. Une page tourne, elle est blanche. Je ne la veux pas. Pourtant elle me ronge quand j'ai l'âme qui dort.
Une âme parfois tellement noire et sombre que je ne vois que des corps qui gisent. Je prends la main de certains d'entre eux. Comment puis-je encore vivre après avoir vue ma propre mort?
Comment j'ai pu marcher si fort, sans que mes vertèbres plient en deux.
Et comment je peux rester là, impavide à attendre ENCORE.
..à quelques jours de mes 30 ans...je ne peux qu'être bouche-bée devant ça. C'est qu'un simple cover d'Alphaville...mais il me parle tellement plus.

Tout ce que je peux dire c'est que j'ai vécue trop de choses, tellement que je n'ai pas pu tous les classer dans ma tête. J'ai échappé au moins le tiers de ma vie un peu partout.

Forever Young, est-ce que je voudrais vraiment le rester.
Toute ma vie on m'a dit que je faisais tout sauf vieille.
"tu fais pas ton âge...tu fais pas ton âge."
C'est parce que je n'ai jamais vraiment su mon âge..
Je cherche pas vraiment à le savoir non plus.
Dans ma tête je n'ai pas d'âge, ni de visage.
Je ne suis qu'un corps brumeux qui se bat ou qui vous sourit.
C'est peut-être cette absence de conscience qui fait que mes traits ne se tirent pas..

une phrase du fond du coeur,
mais que je ne saisie pas.

Je ne comprend pas.
et cette incompréhension fait place à une colère intense.
Je comprend de moins en moins.
J'étais déjà morte...mais là je le suis et en plus ..
je ne comprend plus.
Il ne se passe rien...
j'ai une otite et je n'entend pas d'une oreille. Je suis allée au dolloramma et j'ai dû attendre longtemps dans la file parce qu'il manquait 60 sous à une dame aux cheveux étrangement bouclés à certains endroit et lisse sur la nuque. Je fixais les piles...
Y a longtemps que je n'ai pas eu la vraie impression d'attendre.
de fixer et de me dire qu'en même temps c'est trop long, que j'veux être ailleurs le temps que ça dure.
Le supplice de rester immobile et impuissante.
La vraie attente.
Je n'attend pas assez ces jours-ci.
ha pis laissez faire...

K-user

Je n'écris presque rien tout comme mes semblabes qui, parfois, doivent se fondre dans les silences.

Les miens se forment après la ligne,

après le reniflement honteux dans la pièce sombre.

Ce qui est écrit devient ce qui aurait pû être écrit.

Le passé se surprend encore à coucher avec l'avenir.

Poison palpable tracé milles pas absolue vers le rituel

Une ligne si blanche mais qui salit tant de cases disparates , un seul bon carré.

le badtrip..encore...
Contre les néons de la nuit, je pose mes avant bras. Je veux me réchauffer les veines autant qu'un fix le ferait. Avant que tout ça tombe. Avant que même sur mes membres s'étale la fin.

Elle luit déjà dans mes yeux quand je te vois dormir.

Plante exotiques et pastilles de chlore..broyons notre noir...il ne restera que des pétales.

Assomés dans un k-hole , ablation des échappatoires de peau.

Je me suis perdue dans ton char.