L'ivresse n'est jamais qu'un bonheur de rencontre,
Ça dure une heure ou deux, ça vaut ce que ça vaut,
Qu'il soit minuit passé ou cinq heures à ma montre,
Je ne sais plus monter que sur mes grands chevaux.
Ivrogne, ça veut dire un peu de ma jeunesse,
Un peu de mes trente ans pour une île aux trésors,
Et c'est entre Pigalle et la rue des Abbesses
Que je ressuscitais quand j'étais ivre-mort...
J'avais dans le regard des feux inexplicables
Et je disais des mots cent fois plus grands que moi,
Je pouvais bien finir ma soirée sous la table,
Ce naufrage, après tout, ne concernait que moi.
-DIMEY-
to do list:
Me taper les 7 albums de Tricky : Done
Si vous écoutez bien ce sont les paroles de Karmacoma de Massive Attack.
Découvrez Tricky!
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Pointe aux trembles...
je peux dire que j'y ai dormie, que je me suis laissée bercer par ma mère,
j'étais en sol étranger , mais j'étais chez elle
j'ai eu un énorme mal de coeur un jour...depuis je n'ai plus jamais repris de pop corn cracker jack au caramel...jamais..
je voyais ma grand-mère comme icône sacré de la technologie parce qu'elle avait le câble.
Je passais mes samedis matins devant RAHAN avec des crêpes. C'est p-e pour ça que je criais tout le temps!
j'avais pas grand chose de préoccupant dans ma vie, sinon que de rêgler les couleurs et la brightness de sa télé de cuisine...
Un jour j'ai vu cette dame se faire frapper par un chauffard qui ne s'est jamais arrêté.
et elle ne s'est jamais relevée..
Il venait de lui prendre son autonomie et son orgueil.
Tout s'est mis à mourrir et à pourrir.
Au fond, grand-mère c'était le lien.
je peux dire que j'y ai dormie, que je me suis laissée bercer par ma mère,
j'étais en sol étranger , mais j'étais chez elle
j'ai eu un énorme mal de coeur un jour...depuis je n'ai plus jamais repris de pop corn cracker jack au caramel...jamais..
je voyais ma grand-mère comme icône sacré de la technologie parce qu'elle avait le câble.
Je passais mes samedis matins devant RAHAN avec des crêpes. C'est p-e pour ça que je criais tout le temps!
j'avais pas grand chose de préoccupant dans ma vie, sinon que de rêgler les couleurs et la brightness de sa télé de cuisine...
Un jour j'ai vu cette dame se faire frapper par un chauffard qui ne s'est jamais arrêté.
et elle ne s'est jamais relevée..
Il venait de lui prendre son autonomie et son orgueil.
Tout s'est mis à mourrir et à pourrir.
Au fond, grand-mère c'était le lien.
you're human after all
Un no mans land. Je ne veux pas de morts, il y a trop de monde. Y a beaucoup trop de monde dans cette faille aux milles temps. On s'y retrouve tous un jour ou l'autre et on s'fait l'échelle pour remonter..on attend notre tour les mains tachées des empreintes de bottes de l'ami qu'on vient de faire remonter.
Y aura une assiette de moins ce soir.
Cette entrée est digne d'un blog skyrock d'une emoe de 14 ans...mais m 'en kaliss..
Y aura une assiette de moins ce soir.
Cette entrée est digne d'un blog skyrock d'une emoe de 14 ans...mais m 'en kaliss..
Sinon écoutez donc ça chez LORAZEPAM (dans colonne de droite)
... (ça doit faire des semaines qu'on en met partout)
MORE THAN A COWBELLLLLLLLLLLL
... (ça doit faire des semaines qu'on en met partout)
MORE THAN A COWBELLLLLLLLLLLL
pas l temps pour la correction
Je pense pas avoir crié quand j'ai plié les genoux. J'ai fait ça avec grâce.
Je me suis pas perdue de vue et je me repose en pleine face. (oui ça je reviens sur ça)
Cette semaine, c'est un peu comme si on m'avait lancé une couverture. Je sens moins que ça me glace le dos.
Une couverture pesante et douce, le genre qui me rassurait quand j'étais enfant.
Clouée tout de même, mais au moins on sens bien le marteau...
Je me suis pas perdue de vue et je me repose en pleine face. (oui ça je reviens sur ça)
Cette semaine, c'est un peu comme si on m'avait lancé une couverture. Je sens moins que ça me glace le dos.
Une couverture pesante et douce, le genre qui me rassurait quand j'étais enfant.
Clouée tout de même, mais au moins on sens bien le marteau...
Dédé
"Dehors novembre, je suis couché sur mon grand lit
Du coin de mon oeil par la fenêtre j'voé l'hôpital
Chu pas capable de croire qu'y faut qu'm'arrête ici
Mais chu tout seul , pis de toute façon ça m'fait trop mal
Mon corps c'est un pays en guerre sur l'point d'finir
Le général de l'armée de terre s'attend au pire
J'ai faim, j'ai frette , je suis trop faible pour me lever d'boute
On va hisser le drapeau blanc un point c'est toute
J'entends le téléphone qui hurle, j'ai des amis
J'voudrais tellement pouvoir me l'ver pour leur parler
Leur dire: « Allô ! C'est moi j'correct, j'toujours en vie »
La planète tourne, est pas supposée tourner sans moi
Mon ennemi est arrogant et silencieux
Y s'câlisse ben d'savoir si chu jeune ou si chu vieux
Y'est sur de lui, y'est méthodique, y prend son temps
Y'est au service d'la mort, y connaît pas les sentiments
Ces derniers jours j'ai dû vieillir dont chu pas fier
Pour la paix avec ses regrets, ça prend du temps
Je me retrouve cent fois plus fatigué, trop fatigué mais moins amer
L'histoire du monde pis mon histoire sont mélangées
J'viens juste de r'vivre cent mille autres vies en une seconde
Toutes mes conneries pis l'ambition d'l'humanité
Ça r'vient au même, y'a pas d'coupable, y'a pas de honte
Mais chu heureux parce qu'au moins j'meurs l'esprit tranquille
J'vais commencer mon autre vie d'la même façon
J'vas avoir d'l'instinct , j'vas rester fidèle à mon style
L'entente parfaite entre mon coeur et ma raison
L'harmonica c'est pas un violon, c'est pas éternel
Et pis ça pleure comme si c'était conscient d'son sort
D'ailleurs à soir j'me permets d'pleurer avec elle (sic)
J'attends un peu, chu pas pressé, j'attends la mort "
-Dehors Novembre, Dédé Fortin-
Du coin de mon oeil par la fenêtre j'voé l'hôpital
Chu pas capable de croire qu'y faut qu'm'arrête ici
Mais chu tout seul , pis de toute façon ça m'fait trop mal
Mon corps c'est un pays en guerre sur l'point d'finir
Le général de l'armée de terre s'attend au pire
J'ai faim, j'ai frette , je suis trop faible pour me lever d'boute
On va hisser le drapeau blanc un point c'est toute
J'entends le téléphone qui hurle, j'ai des amis
J'voudrais tellement pouvoir me l'ver pour leur parler
Leur dire: « Allô ! C'est moi j'correct, j'toujours en vie »
La planète tourne, est pas supposée tourner sans moi
Mon ennemi est arrogant et silencieux
Y s'câlisse ben d'savoir si chu jeune ou si chu vieux
Y'est sur de lui, y'est méthodique, y prend son temps
Y'est au service d'la mort, y connaît pas les sentiments
Ces derniers jours j'ai dû vieillir dont chu pas fier
Pour la paix avec ses regrets, ça prend du temps
Je me retrouve cent fois plus fatigué, trop fatigué mais moins amer
L'histoire du monde pis mon histoire sont mélangées
J'viens juste de r'vivre cent mille autres vies en une seconde
Toutes mes conneries pis l'ambition d'l'humanité
Ça r'vient au même, y'a pas d'coupable, y'a pas de honte
Mais chu heureux parce qu'au moins j'meurs l'esprit tranquille
J'vais commencer mon autre vie d'la même façon
J'vas avoir d'l'instinct , j'vas rester fidèle à mon style
L'entente parfaite entre mon coeur et ma raison
L'harmonica c'est pas un violon, c'est pas éternel
Et pis ça pleure comme si c'était conscient d'son sort
D'ailleurs à soir j'me permets d'pleurer avec elle (sic)
J'attends un peu, chu pas pressé, j'attends la mort "
-Dehors Novembre, Dédé Fortin-
VIENS JOUER DANS LE BLÉ D'INDE EK MOI!!!VIENS JOUER DANS LE BLÉ D'INDE EK MOI!!!VIENS JOUER DANS LE BLÉ D'INDE EK MOI!!!VIENS JOUER DANS LE BLÉ D'INDE EK MOI!!!VIENS JOUER DANS LE BLÉ D'INDE EK MOI!!!VIENS JOUER DANS LE BLÉ D'INDE EK MOI!!!VIENS JOUER DANS LE BLÉ D'INDE EK MOI!!!VIENS JOUER DANS LE BLÉ D'INDE EK MOI!!!VIENS JOUER DANS LE BLÉ D'INDE EK MOI!!!VIENS JOUER DANS LE BLÉ D'INDE EK MOI!!!VIENS JOUER DANS LE BLÉ D'INDE EK MOI!!!VIENS JOUER DANS LE BLÉ D'INDE EK MOI!!!VIENS JOUER DANS LE BLÉ D'INDE EK MOI!!!
Einstürzende Neubauten-----Emanuelle.mp3
Des grilles s'ouvrent et des chenilles rouillées envahissent ma terre,
me rappellant que je n'ai jamais trouvé d'exil.
On y creuse toujours, parce que les espoirs de la ville...ne sont pas encore assez gris.
Il était un vendredi.
On me désigne encore, pourtant je ne me perçois plus.
Un brouillard qui boit avec le sourire pendu...
ensuite je retourne au puit, je m'assure que la faux est encore au fond et qu'elle ne remontera pas.
Je m'allonge face contre pierre et je regarde la semaine qui passe.
Des grilles s'ouvrent et des chenilles rouillées envahissent ma terre,
me rappellant que je n'ai jamais trouvé d'exil.
On y creuse toujours, parce que les espoirs de la ville...ne sont pas encore assez gris.
Il était un vendredi.
On me désigne encore, pourtant je ne me perçois plus.
Un brouillard qui boit avec le sourire pendu...
ensuite je retourne au puit, je m'assure que la faux est encore au fond et qu'elle ne remontera pas.
Je m'allonge face contre pierre et je regarde la semaine qui passe.
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